Posté le 23.02.2008 par emonie
En ces beaux temps qui reviennent, cet douceur dans l'air, ces oiseaux qui gazouillent, au risque d'être désuette et pathétique, quand on y prête attention, c'est vrai que l'on trouve ça beau, on ne se lasse pas de nature, au contraire, on l'apprécie de plus en plus.
A vrai dire, je suis nostalgique, d'une époque, d'une personne, de bonheur partagé avec celle-ci, nous étions différents, et l'histoire s'est achevée, j'avais l'impression qu'on se quittait en cours de route, d'ailleurs cette impression demeure... chaque fois que je pense à cette personne, et j'y pense souvent. Nous avons que peu de contact... mais je me dis, que si nous nous sommes plus ce n'était pas pour rien ! C'est pas le désire d'avoir de c'est nouvelles qui manque pour ma part, mais je suis tellement passée par des méthodes idiotes pour l'oublier que j'ai bien peur, d'avoir fait ce que je ne voulais surtout pas faire, être en froid avec lui... Pas facile le dialogue lorsqu'on a quelqu'un qui ne parle pas beaucoup non plus en face de soit... des regrets j'en ai certains, surtout celui d'être idiote et aveugle pour les choses les plus importantes de la vie, je les néglige et ne les considère pas aussi importante qu'elle devraient être...
Il me faut faire table rase, de mon côté pour ne pas avoir peur, de ne pas me retrouver bloquée par de mauvais souvenirs.
Il y a des choses que je meurs d'envie de dire, de faire savoir, j'aimerais avoir une chasse gardée autour de mon cœur.
Beaucoup de choses se sont passées depuis, le temps défile... et toujours peur du jugement des autres. On apprends doucement à s'en défaire, pour remplacer par celui qu'on a de soi même, le plus important sans aucun doute. L'enfer n'est pas les autres, car souvent on ne sait pas clairement ce qu'ils pensent de nous. Et nous interprétons des comportements, qui laisse supposer un jugement. L'enfer c'est soi même qui le construit. Et j'approche les portes de celui-ci, je suis tiraillée à l'intérieur.
dialogue dialogue dialogue !
Aujourd'hui j'ai autres choses à faire, qu'à être nostalgique ; alors je file à toute vitesse accomplir cette journée !
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Posté le 25.12.2007 par emonie
Si on t'organise une vie bien dirigée
Où tu t'oublieras vite
Si on te fait danser sur une musique sans âme
Comme un amour qu'on quitte
Si tu réalises que la vie n'est pas là
Que le matin tu te lèves
Sans savoir où tu vas
[Refrain] :
Résiste
Prouve que tu existes
Cherche ton bonheur partout, va,
Refuse ce monde égoïste
Résiste
Suis ton c½ur qui insiste
Ce monde n'est pas le tien, viens,
Bats-toi, signe et persiste
Résiste
Tant de libertés pour si peu de bonheur
Est-ce que ça vaut la peine
Si on veut t'amener à renier tes erreurs
C'est pas pour ça qu'on t'aime
Si tu réalises que l'amour n'est pas là
Que le soir tu te couches
Sans aucun rêve en toi
[Refrain]
Danse pour le début du monde
Danse pour tous ceux qui ont peur
Danse pour les milliers de c½urs
Qui ont droit au bonheur...
Résiste x3
[Refrain]
Une amie me l'a dédicacé ! :)[COLOR=purple]
Posté le 23.12.2007 par emonie
Ces trois dernières semaines, je les ai passé avec Mathilde essentiellement, et maintenant que je suis rentrée j'ai vu Maud et d'autres amis. La valeur de l'amitié se confirme avec le temps, je m'aperçois que peu de mes connaissances réfléchisse à la valeur de l'amitié, à ce qu'elle représente. Nous sommes tous dans une grande ville, où nous changeons et grandissons au rythme de celle-ci. Il ne tient qu'a nous de rester en contact, ce n'est pas tout de dire "on s'appelle", le plus important est de le faire, de prendre le temps de le faire, même pour quelques heures, histoire de ne pas se perdre! Trop peu l'on compris par eux mêmes, et ça a fait bien des déçus...
En revanche, certaines amitiés, surement les plus fortes sont amenées à durer et devenir très fortes! Il y a des personnes capables de faire 600 km pour vous voir une après-midi de grand froid... d'autres histoires sont tellement fortes qu'on s'approcherait du sentiment amoureux.
La vie offre vraiment de nombreuses choses, il faut apprendre à se connaitre, savoir ce qu'on aime et ce qu'on veut puis il faut y aller, se donner dans ce qu'on aime, simple à dire et plus dure en pratique, en effet tout ce qui est raisonnable est dur à entreprendre, mais lorsqu'on est constant, on a le fruit de ce qu'on a semé... la route du bonheur...
Je suis peut-être dans un autre monde, peut-être est-ce moi la folle, comme dans l'Aliéniste de Machado de Asis, peut-être que le théâtre auquel j'assiste est le mien... je ne sais pas, et les personnages me paressent étranges...
L'étrangeté des uns, fait la banalité des autres là où chacun se cherche une place.
J'ai été marqué ces derniers temps par la gentillesse des gens dans la rue, dans le métro, les tram' etc... un vent de bonté de sincérité et d'honneur, les hommes laissent des places aux dames, les jeunes se lèvent pour que les plus âgés s'assoient... Cela m'a fait chaud au cœur! Est-ce le fruit des fêtes de Noël? ou bien y a-t-il un changement de mentalité?
Il m'arrive toujours des choses plutôt inédites, des trucs qui arrivent seulement dans les films, s'en rendre compte est encore plus horrible.
Lorsque quelqu'un vous plait, que le hasard vous donne la chance de revoir cette personne plusieurs fois en très peu de temps, faut-il aller au delà de ce hasard, faire en sorte d'être opportuniste du moment qu'il vous est offert, ou faut-il attendre un autre coup du sort.
Pour l'instant je ne sais pas s'il est bon de forcer les choses, on m'a dit que non, ou même d'écouter mon cœur, comment faire? comment savoir? Il n'y aurait que l'expérience qui pourrait m'apporter des réponses... Je suis en vacances, je devrait me préoccuper de moi, c'est ce que je compte faire, mais chaque fois que je le vois, je me sens toute retournée... C'est superficiel, et ça mène à rien de rester sur ça, c'est le genre de rencontre qui vous marque en principe pour une journée, mais si elle vous marque pour plus, qu'est-ce?
Et si votre cœur est pris, ou que vous savez que quelqu'un vous attend quelque part, que faut-il faire? Mon cœur friable s'étourdit de ces questions, et se retrouve seul avec une tête qui réfléchi souvent trop...
Quoiqu'il en soit, je sais que le problème vient souvent de moi... dés que quelqu'un capte la petit flèche je m'efforce de la lui faire perdre pour voir s'il me suis, tout en suivant la sienne de plus loin... ça fait du mal, c'est idiot, et ça me fait perdre des gens formidables, l'amour est un sentiment trop égoïste, lorsque les deux partis n'ont pas compris que c'était un sentiment de réciprocité et d'échange!
[...]
Dans le cas d'un amour impossible, pour d'immenses et diverses raisons, que faut-il faire? Comment faut-il agir?
Beaucoup de boulot en perspective, et ce n'est rien de le dire, les feuilles blanches reflètent les chants harmonieux de la création...
Posté le 02.12.2007 par emonie
Une envie toute bête de faire quelque chose d'existentiel, j'ai eu mes dix huit ans cette année. Je sors d'un BAC Littéraire, et suis des études d'histoire de l'art à la fac depuis septembre. Je vis dans une résidence universitaire, où les étages comprennent 26 chambres, toutes louées, une cuisinette et une salle d'eau communes.
J'ai donc 25 voisins... *sourit* et ce n'est pas de tout repos tous les jours. Il faut faire quelques concessions pour vivre en communauté, autant dans le domaine pratique, que dans l'entente quotidienne. Globalement, tout le monde est fort sympathique, il y a de nombreux étudiants étrangers, l'étage fusionne de diversité, ça me plait !
J'ai quelques affinités particulières avec certain(e)s voisin(e)s, Tamy, l'une des premières personnes avec qui j'ai parlé, tout de suite le courant est passé, elle n'est pas très compliquée, elle sait prendre les choses comme elles viennent, voire trop des fois. Elle rêve de partir loin d'ici, d'explorer l'Amérique. Puis faire de l'humanitaire. Elle a plaqué les études qui n'étaient pas faites pour elle, pour travailler toute l'année et arriver à ses fins.
Malika et Céline, toutes deux en quatrième année à l'IEP de Lyon, deux filles généreuses, drôles et intelligentes, ce qu'elles détestent, c'est le bruit et l'état de la cuisine le dimanche soir (c'est vrai qu'au bout de trois mois c'est pesant).
Enfin Yann, avec qui je passe le plus clair de mon temps, il est en Art Appliqué à Bellecour,- la section que j'attendais - un jeune homme de vingt ans, qui a vu des choses drôles et d'autres beaucoup moins. Un peu secret et tête de mule, je suis souvent à rester chez lui le soir, à peindre ou dessiner, lorsqu'il ne parle pas de sa voiture adorée (j'en sais plus sur sa voiture que sur sa copine...), ou que l'on ne refait pas les Mozinor, les Naheulbeuk, son répertoire musical en compagnie de notre compère Anthony, en première année de médecine, que je surnomme "salle gosse"...
Voilà trois semaines que je n'ai pas cours, au début, je trouvais un intérêt à cette grève contre certains points de la Loi Pécresse, et puis les étudiants ne se tenaient pas informer, je nous sentais seuls, alors je me suis reconduite dans mes cours. J'ai rattrapé un peu le retard que j'avais... mais trois semaines c'est long... je suis à un stade où je m'ennuie, où j'ai besoin qu'on me dise quoi faire... parce que l'autonomie c'est bien, mais on sort de lycée, on ne sait pas forcément dans quelle direction aller. On ne sait pas si les cours, vont reprendre tout de suite, si nos partiels seront valides, s'il faut travailler chez soi et par quels moyens... vraiment nous nageons dans la semoule. Et encore beaucoup se croient en vacances et ne font strictement rien. Alors je pense... réfléchi sur le monde et sors. Heureusement que j'ai des amis à Lyon...
Ce qui me manque le plus là bas, c'est ma chambre, mes affaires, et j'aimerais emménager, dans un appart', un studio, une colloc', n'importe... mais être indépendante jusqu'au bout ! vivre par moi même... Dépendre de ma famille, me limite dans beaucoup de choses. Et même si je tiens à eux, je ne ressent plus le besoin de vivre avec eux.
Il m'a fallut moins de deux mois pour m'adapter... Alors j'ai envie de plus... Tant pis je vais faire en sorte, d'accumuler un certain nombre de chose que j'aurai besoin lorsque je m'installerai de façon à ce que je sois bien tout de suite, chez moi. *sourit*
Et cet été je vais travailler durement, afin de mettre des sous de coté, pour un permis de conduire et un ordinateur... on dirait une petite fille qui décide d'entreprendre sa vie, mais j'ai très envie de me débrouiller. C'est comme si je m'étais préparer à une situation difficile, alors qu'elle est simple, et que j'éprouvais une sorte de manque... en attendant je profite allègrement ! *sourit*
Je m'arrête là pour aujourd'hui, songeuse je regagne mon antre de sommeil.